Adolphe-Basile Routhier, De Québec à Victoria
“ Nous courons sur le versant des monts, sous les rayons du soleil matinal ; nous descendons au fond des anses pour entendre chanter les flots sombres, bordés d’écume blanche ; puis, nous remontons sur les cimes pour découvrir les horizons infinis du grand lac. Ici un immense viaduc nous fait traverser des ravins à plus de cent pieds au-dessus du sol ; là nous perçons les rochers, et nous nous enfonçons dans des tunnels ténébreux ; plus loin nous faisons halte au fond d’une rade sauvage où vivent quelques hommes aussi sauvages qu’elle dans des huttes en bois rond. ”
