Louis Énault,
Le chien du capitaine ; Trop curieux…
(1880)
“ Yver, qui l'attendait, se chargea d'amarrer la barque, et Jean Pigault, compatissant jusqu'au bout, souleva le chien encore tout étourdi, et le déposa doucement, avec toutes sortes de précautions, sur la rive, comme il eût fait d'un noyé sauvé par lui. Zéro avait du tempérament, et une certaine énergie de caractère. Aussitôt qu'il se vit de nouveau sur la terre ferme, il se sentit un autre homme, — c'est un autre chien que je voulais dire. Il se fit en lui comme une révolution soudaine, complète et inattendue. ”
