Lise

Définition et enjeux

D.-L. Eimann,  Histoires cavalières, avec une préface d'Alexandre Dumas (1854)

“ Lise est bien la plus belle créature que tu puisses éclairer de tes doux et charmants rayons. Je voudrais que, par une nuit sereine comme celle-ci, tu la visses dans sa robe blanche, sa blonde chevelure à demi-tombante sur son col gracieux, se promener au milieu des fleurs de son jardin. Tu la regarderais, j'en suis bien sûr, de tes grands yeux curieux... et, la prenant pour une de ces fleurs que ton doux souffle ranime, tu te demanderais si, comme ces fleurs, elle ne penche pas sa charmante tête, parce qu'un rayon de soleil brûlant l'a frappée au coeur ! ”
Source : Gallica

Victor Féli,  Lise (1924)

“ Mécontent sans raison, le capitaine leva les yeux sur la jeune fille qui lui sourit gracieusement. Charmante, petite, mignonne, des cheveux dorés tout en frisons légers, un frais visage aux gais yeux bleus, elle rappelait Lise comme une ébauche peut rendre le souvenir d'une fine peinture, mais l'âme de Lise, cette âme aux instincts généreux et purs, ne brillait point dans les prunelles pâles de Jeanne, put se dire l'officier, auquel, évidemment, la jeune fille essayait de plaire, coquette et rieuse. Cependant, la séance chez le marquis se prolongeait quelque peu. ”
Source : Gallica

Victor Féli,  Lise (1924)

“ Et, debout au milieu du grand vestibule du vieux château, Lise, une ravissante jeune fille d'à peine dix-huit ans, souriait, riait, répondait à chacun, embrassait le tout petit qui tendait si gentiment ses lèvres roses, courait chercher le chapeau de sa sœur aînée, une grosse brunette au visage placide, remettait le livre de Messe au collégien, tout raide en son uniforme, répondait à sa grand'mère:
— Bonne-maman, Antoine est en train d'atteler.
”
Source : Gallica

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