D.-L. Eimann, Histoires cavalières, avec une préface d'Alexandre Dumas (1854)
“ Lise est bien la plus belle créature que tu puisses éclairer de tes doux et charmants rayons. Je voudrais que, par une nuit sereine comme celle-ci, tu la visses dans sa robe blanche, sa blonde chevelure à demi-tombante sur son col gracieux, se promener au milieu des fleurs de son jardin. Tu la regarderais, j'en suis bien sûr, de tes grands yeux curieux... et, la prenant pour une de ces fleurs que ton doux souffle ranime, tu te demanderais si, comme ces fleurs, elle ne penche pas sa charmante tête, parce qu'un rayon de soleil brûlant l'a frappée au coeur ! ”
