Hector Bernier, Ce que disait la flamme…
“ L’Yvonne d’autrefois, d’il y a deux ans, comme elle eût soulevé un homme au-dessus des joies mesquines, purifié son ambition, comme elle l’eût raffermi, complété, inspiré ! Yvonne aurait été la femme pour laquelle on est quelqu’un : tant d’hommes, sans leurs femmes, auraient sombré dans l’insignifiance ou l’irréparable bêtise ! Et la voici transformée, exquise à l’extrême, étincelante, mais enchaînée à un fat dédaigneux de sa race et du passé grandiose, mais sans les ailes anciennes vers le plus pur et le meilleur. ”
