Julie Gouraud, Les Vacances d'Yvonne, par Mlle Julie Gouraud (1859)
“ Mes chers enfants, interrompit madame de Néris, attendez-vous à entendre juger à tort et à travers ces nobles dévouements. Le monde ne comprend pas une pareille abnégation. On le lui pardonnerait s'il gardait le silence ; mais il s'arroge le droit de critiquer et de blâmer bien haut des actes sublimes. Habituez-vous dès à présent, mes amis, à respecter tout ce que la religion inspire de grand aux hommes. ”
