Jean-Baptiste Antoine Marcelin Marbot, Mémoires du Général Baron de Marbot
“ Un luron, très bien tenu, il est vrai, mais le shako sur l’oreille, le sabre traînant, la figure enluminée et coupée en deux par une immense balafre, des moustaches d’un demi-pied de long qui, relevées par la cire, allaient se perdre dans les oreilles, deux grosses nattes de cheveux tressés aux tempes, qui, sortant de son shako, tombaient sur la poitrine, et avec cela, un air ! ”
