Eugène Jouve, Lettres sur la guerre d'Orient (1854)
“ Comme ceux de Zagra, les minarets de Kzanlik apparaissent au loin émergeant d'une vaste et splendide futaie, à l'extrémité d'un long contrefort qui s'avance en pente douce dans la plaine. La ville, moins considérable que sa voisine, est bâtie et habitée de même par un mélange de Grecs, de Turcs et de Bulgares. Des ruisseaux d'eau vive courent dans toutes ses rues, et arrosent tous ses jardins ravissants de fraîcheur. Cette position m'a semblé une des plus belles et des plus désirables que j'aie vues en Turquie. ”
