J.-D. de Boisrobert, Nil et Danube, souvenirs d'un touriste… (1855)
“ Du cap Émona à Varna , ce ne sont que collines boisées , vallées grasses et plantureuses , villages bulgares , troupeaux de buffles . Bientôt se dessine un petit golfe assez bien abrité , au fond duquel blanchit la forteresse de Varna . Le rivage de Varna est tout couvert de taillis épais , qui font plaisir à l' œil . Mais , derrière la ville , s' élève un plateau poudreux , qui rappelle des idées de solitude et de sécheresse . Le tout est couronné de montagnes bleuâtres qui se fondent dans le bleu gris de l' horizon . ”
