Isidore Henri Bailloeuil, A cheval à travers la Turquie en 1854… (1890)
“ J'entends à habiter en Turquie ! Elle peut contenir six à sept mille habitants. Comme toutes les villes de Turquie, Bourgas est malpropre et non éclairée la nuit, puis, comme dans tout le reste de l'empire, ce sont les chiens plus ou moins galeux qui tiennent le haut du pavé. La ville, néanmoins, est assez gaie, il y a plus de Grecs que de Turcs ; beaucoup de jardins. Il y a du vin et de quoi s'approvisionner à bon marché ; c'est le point essentiel. En un mot, nous sommes bien logés, bien nourris, service très agréable et pas fatigant. Que peut-on désirer de mieux quand on revient de Varna ? ”
