Jurien de La Gravière, La Marine d’aujourd’hui
“ Ce qui manque à l’armée ottomane, ce ne sont pas les soldats, ce ne sont pas même les généraux ; c’est l’officier subalterne. La classe moyenne est inconnue dans l’organisation militaire de la Turquie, parce qu’elle n’existe pas dans la société turque. Une réforme sociale pourrait seule donner à l’armée du sultan des officiers qui méritassent plus de confiance. Malgré le vice si grave inhérent à sa constitution, cette armée n’en avait pas moins arrêté les masses russes qui croyaient arriver sans obstacle jusqu’à Constantinople. ”
