Gaston Migeon, Le Caire : le Nil et Memphis (1906)
“ On arrive alors sur le plateau où le sultan fit ériger pour sa sépulture l'immense mosquée dont les deux minarets d'un surprenant élancement se voient de tous les points de la ville. De l'esplanade la vue plonge comme d'une falaise très élevée ; très bas et à l'infini le Caire étale le prodigieux dédale de ses quartiers, de ses maisons à toits en terrasses d'où émergent les innombrables dômes et minarets de ses mosquées que le temps a dorées d'une patine vermeille. ”
