Henri Guerlin, Vers Jérusalem (1909)
“ Beyrouth, que l'on nous avait vantée comme le plus beau site de l'Orient, était un véritable cloaque où l'on pataugeait dans la boue, de sorte que nous n'avons pas vu les montagnes couvertes de neige, mais une ville très européenne, très dépourvue de caractère et très sale. Au demeurant, après Le Caire et Damas, ses bazars devaient nous sembler assez insignifiants. La mosquée principale est une ancienne église du XIIe siècle, dont on a abominablement badigeonné les murs en blanc, les colonnes et les chapiteaux en bleu ciel. Beyrouth n'a pas d'autre monument intéressant. ”
