Paul Féval, L’Avaleur de sabres (1867)
“ Un instant Saladin fut littéralement abasourdi en voyant que les Habits Noirs étaient à son insu dans son affaire. Son imagination travaillait déjà et il se disait : « Si monsieur le duc lui-même ?... c’est impossible ! il est encore trop riche... et pourtant, qui sait ? Il joue comme un furieux, il a la folie des femmes et il a tué déjà une fois, à tout le moins... Je saurai demain si Son Excellence est oui ou non un Habit-Noir. » VISaladin toise l’affaire Il y avait un grand trouble dans l’esprit de notre ami Saladin, d’ordinaire si net et si calme. ”
