Théodore Bourrier, Le porc et les produits de la charcuterie… (1888)
“ Au début, l'altération du saucisson se traduit par de la mollesse, une nuance terne, une odeur désagréable et une saveur aigrelette ; en mâchant un morceau déjà piqué, on perçoit un goût âcre qui prend à la gorge. Dans la décomposition plus avancée, le saucisson est tout à fait mou, il donne au toucher une sensation humide, visqueuse et gluante, sa coupe est grisâtre et les morceaux de lard sont de couleur verdâtre. ”
