Résumé

La nouvelle gaudriole : choix des meilleures romances… (1869)

La musique se trouve chez A. IKELMER, éditeur, boulevard Poissonnière, 4.
Je me souviens que mon bon vieux grand-père.
En me berçant, le soir sur ses genoux, Par des chansons charmait notre misère, Et tous ses chants étaient joyeux et doux.
Sa voix tremblait, je crois l'entendre encore, A ses accents tous étaient suspendus ; Car il chantait tout ce que l'homme adore Dieu, le blé mur, la femme et les vertus.
Petits oiseaux, par votre voix sonore, Charmez les airs, l'homme ne chante plus.
Petits oiseaux, par votre voix sonore, Charmez les airs, l'homme ne chante plus.
Source : Gallica

La nouvelle gaudriole : choix des meilleures romances… (1869)

Quand, parmi tes jeunes compagnes, Légère comme un papillon Tu cours à travers nos montagnes, En chantant ta folle chanson, Ta voix résonne à mon oreille Comme des chants venant des cicus.
J'aime ta beauté sans pareille, Ton teint frais, l'azur de tes yeux!
Ton Cœur, etc.
Lorsque nous voyons une femme, Le cœur frémit d'émotion; Le trouble se met en notre âme, Tout bas on prononce son nom.
Le cœur s'ouvre, l'esprit s'éclaire, On balbutie un tendre aveu; Notre âme s'ouvre à la lumière, Nous ressentons un divin feu!
Source : Gallica

La nouvelle gaudriole : choix des meilleures romances… (1869)

Mendier sans besoin, c'est voler la vieillesse, C'est voler l'ouvrier que le travail courba.
Que le travail courba Honte à celui qui vit du pain de la paresse, Chers enfants, ne mangez jamais de ce pain-là.
Dans ton simple réduit, ouvrière gentille, Tu semblés écouter la voix du tentateur.
Pauvre enfant, va, crois-moi, ne quitte pas l'aiguille; Tes parents n'ont que toi, toi seule es leur bonheur.
Dans un luxe honteux trouveras-tu des charmes, Lorsque te maudissant ton père expirera.
Source : Gallica

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