Garderie

Définition et enjeux

Portrait de Anatole de Monzie Anatole de Monzie,  Les réformes scolaires (1907)

“ La garderie est moins un établissement de bienfaisance, bien qu'elle soit instituée pour faciliter les parents retenus dans l'atelier ou les usines par le labeur quotidien, qu'un refuge où les enfants, plus sommairement que dans les écoles maternelles, sont habitués à la discipline, à la propreté, où ils sont soumis à de petits exercices qui leur développent le goût et l'intelligence, où ils reçoivent en un mot la première éducation. ”
Source : Gallica

Lucien Joyeux,  La protection de l'enfance dans le département de la Seine… (1936)

“ Aux termes de l'article 1er de l'Ordonnance précitée (modifié par l'article 1er du décret-loi) , on appelle gardeuse toute personne qui reçoit chez elle, moyennant salaire, un ou plusieurs enfants de plus de trois ans. La garderie est un établissement qui reçoit les enfants dans les mêmes conditions. Le critérium entre gardeuse et garderie repose uniquement sur le nombre des enfants admis : En effet, comme nous le verrons plus loin, la gardeuse ne peut élever que cinq enfants au maximum, tandis que la directrice d'une garderie peut recevoir dans son établissement un plus grand nombre d'élèves. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Acker Paul Acker,  Revue des Deux Mondes

“ Maintenant trois ou cinq cents enfans par semaine viennent à la garderie et l’œuvre exerce son action sur 696 familles. Auxiliaires et résidentes font aux garçons des cours de musique, de dessin, de langues vivantes, enseignent aux filles la couture et la tenue d’un ménage. Le dimanche, la maison sociale est vide ; elle rend les enfans à leurs parens. ”
Source : Wikisource

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