Anatole de Monzie

Anatole de Monzie

Résumé

Portrait de Anatole de Monzie Anatole de Monzie Les réformes scolaires (1907)

N'y a-t-il pas en France de braves gens qui enrichissent de leurs dons ou de leurs legs le trésor des Universités, qui subventionnent de leurs deniers propres d'innombrables sociétés d'enseignement populaire ou de propagande intellectuelle ? Pourquoi l'école n'aurait-elle pas sa part dans ces générosités ? Un homme parvenu à la fortune ne goûterait-il pas une joie délicate, où la vanité même trouverait son compte, à favoriser l'école de son village natal, de façon ou d'autre, par des subsides réguliers, par des fondations scolaires, par l'abandon de jardins ou d'immeubles ?
Source : Gallica

Portrait de Anatole de Monzie Anatole de Monzie Les réformes scolaires (1907)

A la vérité, dans l'état présent de l'enseignement primaire, la prospérité ou le déclin de l'école dépendent exclusivement de l'instituteur : tant vaut le maître, tant vaut l'école. Mais quels que soient son zèle, son activité, son influence sur les familles, quand l'instituteur a battu le rappel des écoliers et assuré une rentrée nombreuse, quand il a obtenu du conseil municipal des crédits pour les plus urgentes améliorations scolaires, il a fait tout ce qu'il lui est possible de faire dans l'intérêt de son école.
Source : Gallica

Portrait de Anatole de Monzie Anatole de Monzie Les réformes scolaires (1907)

Sans doute il s'agit en gardant les enfants d'aider les parents que les nécessités du travail quotidien appellent loin de la maison; mais il s'agit aussi, en réalité, de préparer les enfants aux exercices de l'école, en les habituant à la propreté, à la discipline, à la vie en commun. La pensée de bienfaisance ne domine pas l'œuvre comme pour l'orphelinat ou la crèche; il s'y mêle d'autres pensées; l'œuvre n'est pas seulement
d'assistance, mais encore d'éducation.
Source : Gallica

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