Anatole de Monzie,
Les réformes scolaires
(1907)
“ N'y a-t-il pas en France de braves gens qui enrichissent de leurs dons ou de leurs legs le trésor des Universités, qui subventionnent de leurs deniers propres d'innombrables sociétés d'enseignement populaire ou de propagande intellectuelle ? Pourquoi l'école n'aurait-elle pas sa part dans ces générosités ? Un homme parvenu à la fortune ne goûterait-il pas une joie délicate, où la vanité même trouverait son compte, à favoriser l'école de son village natal, de façon ou d'autre, par des subsides réguliers, par des fondations scolaires, par l'abandon de jardins ou d'immeubles ? ”
