Résumé

Albert Durand La Législation des écoles maternelles et des écoles primaires… (1882)

Cette éducation n'a pas pour but de faire savoir, mais de faire vouloir ; elle émeut plus qu'elle ne démontre ; devant agir sur l'être sensible, elle procède plus du coeur que du raisonnement ; elle n'entreprend pas d'analyser toutes les raisons de l'acte moral, elle cherche avant tout à le produire, à le répéter, à en faire une habitude qui gouverne la vie. A l'école primaire surtout, ce n'est pas une science, c'est un art, l'art d'incliner la volonté libre vers le bien.
Rôle de l'instituteur dans cet enseignement.
Source : Gallica

Albert Durand La Législation des écoles maternelles et des écoles primaires… (1882)

Les salles d'asile ont pour objet non-seulement de recueillir les tout jeunes enfants, afin de leur assurer les soins spéciaux que réclame leur âge, mais encore de les préparer à la vie de l'école par la connaissance des notions premières de lecture d'écriture et de calcul, et à la vie commune par le développement, au point de vue religieux et moral, des facultés de l'âme, par des habitudes de discipline maternelle sagement calculées, enfin par des enseignements destinés à éveiller doucement leur attention en leur apprenant déjà à réfléchir.
Source : Gallica

Albert Durand La Législation des écoles maternelles et des écoles primaires… (1882)

Il doit laisser de côté les développements qui trouveraient leur place dans un enseignement plus élevé : pour lui sa tâche se borne à accumuler dans l'esprit et dans le coeur de l'enfant qu'il entreprend de façonner à la vie morale, assez de beaux exemples, assez de bonnes impressions, assez de saines idées, d'habitudes salutaires et de nobles aspirations pour que cet enfant emporte de l'école, avec son petit patrimoine de connaissances élémentaires, un trésor plus précieux encore, une conscience droite.
Source : Gallica

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