Jules Janin,
La Semaine des trois jeudis, par M. Jules Janin
(1862)
“ La salle d'asile, c'est la chaleur en hiver, l'ombre en été. Il y a bien peu d'asiles qui n'aient au-devant de leur porte quelque bel arbre à la tète touffue, un beau tilleul chargé de fleurs pour ombrager les enfants , et pour les couvrir de ses épais rameaux. Grâce à ces touchantes institutions, l'enfant du pauvre, à son tour, connaît le printemps en fleur; il respire, il chante, il grandit, il s'anime comme tous les autres enfants; il ne sait pas ce que c'est que la misère ”
