Ernest Fouinet, La Salle d'asile au bord de la mer… (1845)
“ Déjà depuis trois ans elle eût dû le quitter pour aller, ainsi qu'Emile, à l'école primaire ; mais Mme Hérouard, la surveillante, l'aimait tant, qu'elle avait obtenu de la garder près d'elle pour développer avec affection l'intelligence dont elle était douée, et former une élève qui pût la remplacer un jour : de plus, comme nous le savons, Jeanne, sa future seconde mère, était à l'asile, et Hyacinthe y passait des journées aussi heureuses que salutaires. Asile ! c'est un doux mot qui respire le calme, la piété, la paix. Asile! c'est un lieu sacré, inaccessible aux violences, un temple ! ”
