Ferdinand Denis,
André le voyageur
(18..)
“ Je ne me suis jamais trompé à ces présages ; avant la fin du jour, le vent d'est soufflera, et vous savez quels orages il amène : j'ai été plus d'une fois allumer des bruyères sur le sommet du grand rocher, qui semble élevé pour servir de fanal, et c'est alors que je me réjouissais de tenir à la terre , quoique ce fût par un bien petit espace. Réjouissez-vous, Jacques, de n'avoir vu que le rivage, et de ne garder que des pensées qui vous le rendent cher; nous n'avons le temps, nous autres, de nous attacher à aucun lieu ; c'est pour cela que nous nous plaisons sur l'Océan. ”
