E. Granström, La nouvelle Robinsonnette, aventures d'une fillette sur une île déserte
“ En bas, on aperçoit une vallée verdoyante d'une beauté telle que tu ne saurais te l'imaginer. Là, au fond de la vallée, je vois un petit lac; c'est de là probablement que sort le ruisseau, où tantôt j'ai puisé de l'eau sur le rivage. — C'est bien, ma fille. Tes paroles calment mes inquiétudes. Il est évident, que nous n'aurons pas à souffrir de la faim : le sol des volcans éteints est d'ordinaire très fertile. — Que dis-tu, père! Est-ce que nous sommes maintenant sur un volcan? demanda Hélène effrayée. — Oui, mais sur un volcan éteint, fit en souriant le vieillard, en la rassurant. ”
