Joachim Heinrich Campe,
Le Robinson allemand, traduit de Campe par Ch…
(1853)
“ Cependant, à force de rames, on espérait gagner le rivage, quand tout à coup une vague écumante, haute comme une montagne, roule, menaçante, vers la chaloupe. A la vue de ce danger, tous les hommes restent comme privés de mouvement; les rames tombent, on n'attend plus que la mort! Enfin, le moment suprême approche; la vague monstrueuse s'abat sur la chaloupe, la brise, et les malheureux qui s'y étaient réfugiés sont engloutis par la mer en fureur ! La même vague, la vague terrible qui avait englouti tout l'équipage, entraîna Robinson et le lança sur la plage. ”
