Résumé

La vie et les aventures de Robinson Crusoé… (1901)

« Oui, répondit-il, moi fort joyeux voir ma nation. — Eh! qu'y feriez-vous, lui dis-je? voudriez-vous redevenir sauvage, et manger encore de la chair humaine ? » Il parut chagrin à cette question, et branlant la tête : « Non, non, répliqua-t-il, Vendredi leur conter vivre bons, prier Dieu, manger pain de blé, chair de bêtes, lait, non plus manger hommes. — Mais ils vous mangeront, repartis-je. — Non, dit-il, eux non tuer moi, volontiers aimer apprendre. » A quoi il ajouta qu'ils avaient appris beaucoup de choses des hommes barbus qui étaient venus dans la chaloupe.
Source : Gallica

La vie et les aventures de Robinson Crusoé… (1901)

Je tournai les yeux vers la mer, et je vis effectivement le vaisseau qui était à l'ancre à un quart de lieue du rivage ; le capitaine avait fait voile aussitôt après le combat et, comme le temps était beau, il avait fait avancer le navire jusqu'à l'embouchure de ma petite baie : la marée étant haute, il était venu avec sa pinasse, pour ainsi dire, jusqu'à ma porte.
Je pouvais dès lors compter sur ma délivrance : un bon vaisseau m'attendait pour me conduire où je voudrais.
La joie qui me causait un bonheur si inespéré me mit hors d'état de prononcer une parole
Source : Gallica

La vie et les aventures de Robinson Crusoé… (1901)

« C'est, dit-il en son langage corrompu, c'est que si les sauvages hommes ils viennent, eux mangent moi, et puissiez sauver vous. — Eh bien, répondis-je, eh bien, mon cher Xuri, nous irons tous deux : si les sauvages viennent, nous les tuerons et nous ne leur servirons de proie ni l'un ni l'autre. » Je lui donnai à manger un morceau de biscuit, et lui fis boire un petit verre de liqueur; nous halâmes le bateau aussi près du rivage que nous le jugeâmes convenable, et nous descendîmes à terre, ne portant avec nous que nos armes et deux jarres pour puiser de l'eau.
Source : Gallica

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