Augustin Lémann, Dieu a fait la France guérissable (1884)
“ Imposant donc au terrible cap un nom de meilleur augure, celui de Bonne-Espérance, il osa tenter le passage : l'essai fut couronné de succès et le cap des Tempêtes est resté le cap de Bonne-Espérance. Et l'habile autant que spirituel vieillard concluait de la sorte : Osons, Messieurs, tenter un nouvel et loyal essai de la République ; ce qui était hier le cap des Tempêtes sera peut-être également demain le cap de Bonne-Espérance 1 ! ”
