Major Fridolin, Les Anglais et l’Inde. — I. — Les Fonctionnaires civils de l’honorable Compagnie des Indes
“ Autrefois les officiers de la compagnie, en très grande majorité, acceptaient l’Inde comme une seconde patrie où ils devaient finir leurs jours; l’existence dans l’Inde était magnifique, et, malgré leurs gros traitemens, presque tous les employés civils se trouvaient profondément endettés. Les grandes villes de l’Inde, telle est la tradition du moins, pouvaient lutter, pour les agrémens sociaux, le luxe et les plaisirs, avec les capitales européennes. ”
