Alfred Martineau,
Dupleix et l’Inde française/1
“ C’est un garçon d’esprit et d’un grand sang-froid, cependant le cœur extraordinairement tendre... je m’attends qu’il sera près de toi mon confident en France ; ainsi aie pour lui bien de l’attention et des complaisances. » Il écrivait à Godeheu père le 7 janvier 1707 : « C’est un aimable garçon de qui j’ai tout lieu de me louer, il m’a assuré de son amitié, j’en fais un cas infini et je ne négligerai rien pour en mériter la continuation... C’est un garçon intelligent qui voit d’un coup d’œil de quoi il s’agit. » Le départ de Godeheu causa à Dupleix un chagrin infini. ”
