Résumé

Portrait de Alfred Martineau Alfred Martineau Dupleix et l’Inde française/1

C’est un garçon d’esprit et d’un grand sang-froid, cependant le cœur extraordinairement tendre... je m’attends qu’il sera près de toi mon confident en France ; ainsi aie pour lui bien de l’attention et des complaisances. »
Il écrivait à Godeheu père le 7 janvier 1707 :
« C’est un aimable garçon de qui j’ai tout lieu de me louer, il m’a assuré de son amitié, j’en fais un cas infini et je ne négligerai rien pour en mériter la continuation... C’est un garçon intelligent qui voit d’un coup d’œil de quoi il s’agit. »
Le départ de Godeheu causa à Dupleix un chagrin infini.
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Portrait de Alfred Martineau Alfred Martineau Dupleix et l’Inde française/1

À d’Hardancourt : « Je souhaite que la Compagnie retire des talents de M. de la Bourdonnais tout ce qu’elle en espère ; il n’y a dans toute l’Inde qu’une voix sur son chapitre. Il est vrai qu’elle ne lui est pas avantageuse. Peut-être se trompe-t-on ; il faut le souhaiter pour l’honneur de la Compagnie qui l’a sans doute mieux connu. M. Lenoir le connaît encore mieux qu’elle : il ne sera pas son apologiste. »
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Portrait de Alfred Martineau Alfred Martineau Dupleix et l’Inde française/1

« Un supérieur qui s’éloigne de l’attention qu’il doit avoir pour ceux qui ne lui sont subordonnés que d’une certaine façon, qui ne ménage point les termes, qui tâche de le déshonorer, qui ne veut examiner une affaire de la dernière conséquence que suivant ses préjugés, mériterait que le subordonné n’eut plus d’égard à sa supériorité jusqu’à la décision de leur maître commun. Mais non, soumis à vos ordres, nous ne nous en écarterons pas, quelques sujets que nous en ayons [23] . »
Ainsi parlait Dupleix. Examinons maintenant les arguments ou plutôt la réponse du Conseil supérieur.
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