Résumé

Procès-verbaux des délibérations du Conseil souverain de la Compagnie des Indes… (1911-1914)

Où prendrons-nous des matières d'or, la Compagnie nous en remet-elle, fait-elle quelque commerce qui luy en produise, et enfin comment le peu d'or que les particuliers de la Colonie apportent de Chine et d'Achem sera-t-il remis à nostre Monnoye si nous leur fournissons en payement moins de pagodes que les Monnoyes voisines? Nos pagodes sont meilleures à la vérité, mais elles ne leur tiennent pas lieu d'une plus forte valeur dans le commerce que les pagodes courantes.
Source : Gallica

Procès-verbaux des délibérations du Conseil souverain de la Compagnie des Indes… (1911-1914)

Des matières d'argent qui viendront chaque année par les vaisseaux d'Europe, j'en délivreray à Citizorkan pour cinquante mille pagodes par chaque vaisseau, qui prendra son chargement de marchandises à Pondichéry, au prix de sept pagodes Négapatam deux fanons de Pondichéry la serre ; que le prix des matières d'argent hausse on baisse, on n'y aura aucun égard ; les vaisseaux d'Europe qui viendront à Pondichéry destinés pour la Chine, Moka et Mahé ne sont point compris dans ce traité.
Source : Gallica

Procès-verbaux des délibérations du Conseil souverain de la Compagnie des Indes… (1911-1914)

Le vaisseau le « Duc de Bourbon » étant destiné, par délibération du Conseil du 26 juillet dernier, pour faire le voyage de Moka, comme la tranquilité qui règne présentement au dit lieu fait présumer que le commerce s'y rétablira entièrement, pour que la Compagnie puisse proffiter des avantages de ce pays et gagner partie des dépenses qu'elle a été obligée d'y faire, il a été délibéré et arrêté de charger sur ce vaisseau pour vingt mille pagodes de marchandises dont le produit sera employé en caffés pour composer en partie sa carguaison.
Source : Gallica

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