Alfred Martineau

Alfred Martineau

Résumé

Portrait de Alfred Martineau Alfred Martineau Dupleix : sa vie et son oeuvre (1932)

Il est vrai que les générations ne travaillent guère que pour un temps, le leur, et que, pendant ce temps, l'Angleterre a retiré de la soumission de l'Inde la majeure partie de sa force et de sa puissance. Il n'est donné à personne de travailler pour l'éternité.
Vue tout à la fois de cette avancée des siècles et de ce recul du passé, la politique de Dupleix se dépouille de toutes les apologies et de toutes les critiques intéressées qui ont la prétention de la grandir ou de la rabaisser ; on n'y voit plus qu'une affaire humaine qui nous touche à peu près autant que la guerre des Gaules.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Martineau Alfred Martineau Dupleix : sa vie et son oeuvre (1932)

Seul la Lande Magon entrait plus complètement dans les idées de Dupleix ; « on ne conclut, écrivait-il, une paix honorable que les armes à la main ; on ne la fait pas dans le moment qu'on y est forcé. » La Lande pense qu'il n'y a qu'à s'en rapporter à Dupleix et à le laisser faire ; il s'en tirera mieux que tous ceux qui ne voient l'Inde qu'en perspective et qui en jugent légèrement ».
Source : Gallica

Portrait de Alfred Martineau Alfred Martineau Dupleix : sa vie et son oeuvre (1932)

Outre qu'il avait déjà perdu un temps précieux à régler le différend survenu entre Mahamet Ali et le Maïssour, cette diminution de forces lui enlevait de puissants moyens d'action, d'autant plus que Morarao, mécontent lui aussi de Mahamet Ali, se réservait de conformer son attitude aux circonstances et que le roi de Tanjore, ne se souciant nullement d'accroître la puissance de Mahamet Ali, rappelait ses troupes. Aussi, comme le dit fort bien Orme, « les derniers succès des Anglais ne servaient qu'à leur faire sentir avec plus de peine l'impossibilité d'en retirer aucun avantage. »
Source : Gallica

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