Alfred Martineau,
Dupleix et l’Inde française/4
“ Mais, en dehors du Carnatic et du Décan, celui-ci avait encore des vues sur d’autres parties de l’Inde et même en Indochine ; il rêvait de fonder un établissement au Pégou, un autre à Surate, un troisième à Colèche, d’étendre la domination du soubab du Décan c’est-à-dire la nôtre sur le Bengale, et il parlait d’envoyer une ambassade au Mogol et de conclure un traité d’assistance mutuelle avec le vice-roi de Goa. Ces conceptions ne tendaient à rien moins qu’à soumettre l’Inde presque tout entière à notre autorité. ”
