Jurien de La Gravière, Revue des Deux Mondes
“ On aurait sans doute mauvaise grâce à les passer sous silence ; ce n’est pourtant pas l’hydrographe qui sauvera la mémoire de l’amiral Roussin de l’oubli ; ce n’est pas même le diplomate habile et prévoyant : ce sera l’homme de guerre. Les lauriers conquis dans le Tage sont les seuls qui ne se faneront jamais. Au mois de juillet 1821, le capitaine de vaisseau Roussin repartait pour le Brésil, à la tête d’une division navale composée de la frégate l’Amazone qu’il montait, de la corvette l’Espérance du brick, le Curieux et de la goélette la Lyonnaise. ”
