Jean Renaud,
Mirages d'exil
(1914)
“ Un moment, notre pensée se recueille, et, comme ces marins ou ces troupiers, insensiblement, nous arrivons à établir des parallèles qui nous feraient peut-être écrire : « Vive le pays natal ! » sur les grands murs plaqués de moisissures... Vive le pays natal! car, malgré sa splendeur, cette nature aux firmaments étincelants, cette nature où le soleil s'endort dans la féerique apothéose des couchants radieux, n'éveille jamais en nous la douce sentimentalité de nos crépuscules métropolitains. ”
