Antonin Lévrier, Histoire des Deux-Sèvres (1885)
“ Le parti républicain, attaqué à la fois par les hommes du pouvoir exécutif et les hommes de l'Assemblée, le parti républicain, miné par l'administration et par le clergé, est, en réalité, le parti suspect; hélas ! aussi le parti faible. En vain, il essaie de se réorganiser en précisant ses revendications, en épurant ses cadres entamés par la réaction napoléonienne ; il perd du terrain. Le complot de tous les vaincus et des hommes impatients d'affirmer à l'avance leur dévouement au vainqueur du lendemain, quel qu'il soit, s'affirme hautement. L'ennemie, c'est la République. ”
