Eugène Réveillaud, Histoire politique et parlementaire des départements de la Charente et de la Charente-Inférieure… (1911)
“ GUIMBERTEAU. — « Je vote la mort. » MAULDE-LOIZELLERIE. — « Je vois dans Capet un tyran, un factieux, un traître à la nation. Je l'ai déclaré coupable. Si, aujourd'hui, j'avais à émettre mon vœu comme citoyen privé, je voterais la mort; mais, prononçant comme législateur, je vote pour la détention perpétuelle, sauf a prendre d'autres précautions lorsque la Constitution sera présentée à l'acceptation du peuple. » RIBÉREAU. — « Louis est un conspirateur ; je ne prononce d'autre peine contre les conspirateurs que la mort : je prononce la mort. » ”
