Albert Denis, Toul pendant la Révolution : de la convocation des États-généraux à l'abolition de la royauté… (1892)
“ Le Comité municipal, au nom des citoyens de Toul, présente à l'auguste Assemblée Nationale de France, l'hommage de leurs sentiments d'admiration, de gratitude et de soumission entière à ses décrets. La cité de Toul, jadis ville libre et membre du corps germanique, regrettait depuis deux siècles des droits qui n'existaient plus que dans ses chartes ; elle regrettait une Constitution où l'homme n'obéissait qu'à la loi ; où la loi n'était que l'expression du voeu public ; où les pouvoirs n'étaient institués que pour l'utilité commune et décernés que par la confiance et l'estime ”
