Résumé

Portrait de Francisque Mège Francisque Mège Gaultier de Biauzat, député du tiers-état aux États-généraux de 1789… (1890)

Si le choix des électeurs de Paris vous honore, citoyen, il n'est pas moins flatteur pour notre commune dont tous les bons citoyens se rappelleront toujours ce que vous avez fait pour elle dans l'Assemblée constituante. Nous nous applaudissons avec eux de la détermination du corps électoral, dans la certitude que nous avons que la République trouvera en vous un appui solide, et tous les républicains, un frère et un ami d'autant plus affectionné pour eux, que, comme eux, il a été victime des persécutions injustes suscitées par les ennemis du bonheur du peuple et de ses droits les plus sacrés.
Source : Gallica

Portrait de Francisque Mège Francisque Mège Gaultier de Biauzat, député du tiers-état aux États-généraux de 1789… (1890)

Sachez, mes chers enfants, que M. Gaultier de Biauzat était le représentant de la nation ; il fut député de notre ville et de son ressort à la première Assemblée nationale, qui s'occupa sérieusement de réformer les abus ; il se rendit digne du choix que nos pères avaient fait de lui ; il fut l'apôtre infatigable de la liberté, le défenseur intrépide de la douce égalité, le protecteur incorruptible et du peuple et du pauvre ; il s'éleva au-dessus de tous les préjugés ; il foula aux pieds le fatal respect humain
Source : Gallica

Portrait de Francisque Mège Francisque Mège Gaultier de Biauzat, député du tiers-état aux États-généraux de 1789… (1890)

On enlevait déjà les cloches des églises ; on expulsait les religieuses ; on malmenait et on pourchassait tous ceux que l'on pouvait supposer contraires à la Révolution. Les prisons, les maisons de réclusion se peuplaient peu à peu de prêtres, de nobles, de suspects de tout genre et de toute classe. La tyrannie jacobine s'accentuait. La terreur, érigée en moyen de gouvernement, ne devait pas tarder à atteindre son apogée.
Personne n'était plus hostile que Biauzat à ces mesures arbitraires et oppressives, à ce régime qui était la négation absolue de la liberté.
Source : Gallica

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