Bien national

Définition et enjeux

Eugène O'Ddoul Rien, rien, rien ! ou l'Entier du tiers… (1851)

Quelle perspective, Messieurs, et que deviendrons-nous, si l'étranger nous abandonne? Ce n'est pas nous qui établirons notre stabilité sur l'honneur national, sur la liberté publique, sur le respect de la loi, sur le progrès, les institutions fécondes, la répartition plus juste des charges et des bénéfices de la société, sur la réalisation de la devise républicaine, en un mot, sur la confiance, la reconnaissance et la sympathie de nos concitoyens !
Source : Gallica

D. R. Les paysans et le suffrage universel… (1869)

Si vous ajoutez à tout cela un esprit suffisamment cultivé, une raison assez pénétrante pour bien comprendre les conditions favorables, ou contraires, de la prospérité publique, ainsi que les rapports de subordination et de solidarité qui relient la destinée individuelle au sort de la communauté; si vous y joignez enfin la passion du bien public, un soin jaloux de l'honneur national, le goût du progrès pour le progrès même, à ces conditions, vous aurez, sans contredit, le citoyen parfait, le patriote accompli.
Sans nul doute, un tel homme sera pour sa patrie un citoyen aussi utile que dévoué
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon Système des contradictions économiques ou Philosophie de la misère (1846)

Cent mille hommes, dans notre pays, ont les yeux constamment ouverts sur tout ce qui intéresse le progrès national et l’honneur de la patrie. Or, posez à ces cent mille hommes la plus simple question d’ordre public, et vous pouvez être assuré que tous viendront se heurter à la même sottise.
Source : Wikisource

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