Joseph-Michel de La Codre de Beaudreuil

Résumé

Joseph-Michel de La Codre de Beaudreuil L'Opinion publique et l'extinction de la guerre… (1867)

Je suppose donc que, dans chaque royaume, dans chaque pays de l'Europe, la majorité des citoyens veut avec fermeté le maintien de la paix ; l'opinion publique se prononce, elle demande l'institution d'un haut arbitrage ayant la mission et le pouvoir de statuer sur toutes les prétentions que susciteraient entre les divers États des questions de territoire, de dignité, de commerce ou autres ; et comme elle formule sa demande au nom de l'équité, au nom du Créateur père de tous les hommes, au nom de l'intérêt général, elle obtient, en principe, l'institution.
Source : Gallica

Joseph-Michel de La Codre de Beaudreuil L'Opinion publique et l'extinction de la guerre… (1867)

Le corps de la marine, dans tous les pays, est composé d'hommes instruits, habiles, intrépides, qui ont droit à tous les respects; mais je les supplie, ces hommes généreux, parce qu'ils ont été plusieurs fois témoins des horribles scènes que produisent ces combats, parce qu'ils donnent incessamment, même pendant la paix, des preuves de leur hardiesse, en affrontant les tempêtes, d'intercéder auprès de leurs gouvernements pour que les combats maritimes soient interdits à tous les peuples civilisés, pour que l'humanité n'ait plus à gémir de ces épouvantables luttes.
Source : Gallica

Joseph-Michel de La Codre de Beaudreuil L'Opinion publique et l'extinction de la guerre… (1867)

Devenus plus riches, nous offrirons à quelques-uns d'eux, à ceux notamment que la maladie ou des infirmités ont privés de leurs forces, des bienfaits gratuits; à d'autres nous procurerons les nobles ressources du travail, mais ce travail modéré ne compromettra en rien leur santé ni leur existence. Les capitaux, les richesses que la guerre anéantit seront consacrés à créer de nouveaux moyens de production, à faire cesser progressivement toutes les misères. En substituant ainsi un emploi des forces à un autre, nous aurons remplacé des fléaux par le bien-être et la moralité.
Source : Gallica

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