Résumé

Le catéchisme social : plan d'une organisation politique… (1876)

Or, celui qui renie Dieu, qui ne professe aucune foi, qui, par là-même, détruit la morale, est plus qu'un fourbe, plus qu'un despote ; c'est un tyran des plus redoutables, parce qu'il creuse un abîme qui peut engloutir la société entière, parce qu'il ne reconnaît que le droit de la force brutale, parce qu'il renverse l'ordre naturel et ravit aux malheureux toute consolation, jusqu'à l'espérance.
'N'oubliez donc jamais que les despotes ne sont pas seulement ceux qui abusent de leur pouvoir, mais aussi ceux qui répandent des idées contraires aux droits suprêmes de l'humanité.
Source : Gallica

Le catéchisme social : plan d'une organisation politique… (1876)

C'est un élément tout aussi hostile à la liberté que le privilége de l'aristocratie. La dignité de l'homme demande quelque chose de plus que la démocratie ! Elle demande la liberté raisonnable et vertueuse pour tout le monde.
Qu'est-ce que la société ? C'est quelque chose de vague, d'indéfini, s'il n'y est point question des hommes, des nations. Il n'y a pas de société sans nation, comme il' n'y a pas de nation sans hommes. Donc, si le mot social est pris dans le sens qui exclut la patrie, il n'a aucune signification. Le socialisme est une absurdité. Le patriotisme est tout.
Source : Gallica

Le catéchisme social : plan d'une organisation politique… (1876)

J'ai démontré l'importance de la liberté nationale qui procure à chaque nation le droit d'appliquer à la vie pratique les lois de la nature sur le champ déterminé et tracé par la main de la Providence. Tous ces principes sont renfermés dans des formules qui forment les pierres fondamentales de la société bien organisée. J'ai dit enfin que la société représente l'universalité des nations.
Tous les besoins des nations, pris ensemble, expriment les besoins de toute l'humanité, par conséquent la somme des lois nationales est la loi de l'humanité.
Source : Gallica

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