Résumé

Etudes politiques sur la France… (1869)

J'ai donc cherché à prouver que le droit divin, dont le droit héréditaire est une application basée sur le principe de l'obéissance, et du respect à l'autorité légitime, est un plus, solide fondement de l'ordre et de là souveraineté que l'élection et la possession, ayant elles-mêmes pour principe l'égalité, la liberté, la fraternité. J'ai voulu prouver aussi que le droit divin est le plus solide fondement du bonheur des peuples. Le droit divin qui fonde la souveraineté est le même, en effet, qui fondé je droit de propriété à tous lés degrés de l'échelle sociale.
Source : Gallica

Etudes politiques sur la France… (1869)

Lorsque se déclara la révolution de 89, le mal n'avait encore envahi qu'une partie peu considérable de la nation, le reste était encore sain. Aujourd'hui, il s'est infiltré; et s'infiltre tous tes jours, jusque dans la moelle des os ; et il faudrait croire; à une décomposition sociale, si la religion qui multiplie ses ressources à mesure que le besoin s'en fait sentir davantage, ne parvenait à prévenir la catastrophe. Le mal, social qui dévore la France est rabaissement des caractères, que le veau d'or a courbés sous son empire.
Source : Gallica

Etudes politiques sur la France… (1869)

Ainsi, les droits des peuples se confondent avec le devoir de l'obéissance envers le chef, car l'obéissance est la première garantie des droits de tous et de chacun en particulier. Ceci ne ressemble pas le moins du monde au droit d'insurrection qu'on a proclamé de nos jours. En parlant de l'obéissance envers le chef, je ne veux pas dire précisément l'obéissance à l'individu, mais l'obéissance à la loi dont il est le représentant, qu'il est chargé de faire exécuter.
Les peuples ont des droits qui sont la conséquence de l'existence d'un chef et de la vie en société.
Source : Gallica

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