Succession héréditaire

Définition et enjeux

Octave Larcher,  Cours de législation, rédigé conformément au programme de l'enseignement secondaire spécial… (1890)

“ A défaut de testament, la succession est légitime, c'est-à-dire que c'est la loi elle-même qui en règle la dévolution d'après la volonté présumée du défunt. C'est, en général, le parent le plus proche qui est ainsi appelé à la succession du défunt. Au point de vue de leur vocation héréditaire, les parents sont divisés en plusieurs classes ou ordres que le Code appelle hiérarchiquement à la succession. ”
Source : Gallica

Alfred Trolley,  Étude sur la lésion en droit romain et en droit français (1872)

“ Comment en effet, du vivant de l'ascendant, l'appeler partage de succession, partage entre cohéritiers? Quelle que soit à cet égard la volonté de l'ascendant, le titre d'héritier peut-il naître et la succession s'ouvrir avant le décès ? Qui donc peut avancer le droit héréditaire de ses héritiers? N'est-ce pas la. lof qui règle cela? Et - quand elle permet de changer par testament l'ordre de succession établi par elle, n'a-t-elle pas soin de faire que le testament soit censé daté du décès? Tant que je ne suis pas mort, ma personne existe encore et ne peut avoir de successeur ”
Source : Gallica

Louis Josserand,  Cours de droit civil positif français… (1940)

“ La transmission héréditaire. — Définitions. — Lorsqu'une personne décède, son patrimoine ne disparaît pas purement et simplement; mais il se transmet à son ayant cause, à un successeur mortis causa : le défunt, qui joue le rôle d'auteur, est appelé traditionnellement le de cujus (par abréviation de la formule : is de cujus successione agitur) ; l'ayant cause, qui recueille le patrimoine privé de son ancien titulaire, est le successeur, l'héritier. On dit alors qu'il y a succession ”
Source : Gallica

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