Victor-Napoléon Marcadé, Élémens du droit civil français… (1844)
“ En effet, s'il s'agit d'un legs à titre universel, il ne peut jamais léser l'héritier; car en lui enlevant une part des biens, il le débarrasse d'une part proportionnelle des charges : par exemple, si ce legs est des deux tiers, l'héritier, qui n'a plus qu'un tiers de l'actif, ne subit plus aussi qu'un tiers des dettes. Il suit de là que si la succession est bonne, l'héritier gagnera un tiers de moins que ce qu'il aurait gagné, mais il gagnera toujours; si elle est mauvaise, il perdra un tiers de moins que ce qu'il aurait perdu. ”
