Paul Féval, La comédie politique (1880)
“ Vous avez étudié passionnément deux situations: celle du bâtard, celle de la femme adultère. Il y a un bâtard — aussi haïssable que grandiose — dans un roman que vous avez publié — le premier que j'aie lu : Tristan le Roux. Votre Clemenceau est encore un bâtard. Vous en mettez un peu partout dans vos pièces ; enfin, il vous a plu, un beau jour, de faire du bâtard le sujet d'une thèse vraiment imprévue : d'où le Fils naturel. Cette prédilection pour les bâtards n'a rien qui m'étonne. Ce siècle leur appartient. Il en naît beaucoup, beaucoup trop. ”
