P. Barreyre

Élements biographiques

P. Barreyre,  Dressage pratique et perfectionné du chien d'arrêt anglais… (1896)

“ Au moindre bruit, à la moindre apparence de danger, au rêve de l'ombre d'un ennemi, il se bâte de prendre le large. Poltron ! dit le chasseur, furieux de ne pouvoir donner la parole à son escopette. Poltron ! dirait aussi de lui, probablement, le lièvre, si les rôles étaient renversés ; si l'homme n'avait d'autre défense que ses longues et maladroites
jambes : si le lièvre disposait de fusils Choke-Bored : et si le chien mettait à son service et son instinct de la chasse et la finesse de son nez.
”
Source : Gallica

P. Barreyre,  Les Grands Veneurs de l'époque… (1882)

“ Un cri sauvage s'échappe de la poitrine du colossal veneur! En même temps, le cri des chiens redouble de fureur!... Givredy, plus acharné lui-même, étonne tous les chasseurs par sa hardiesse et ses ruses pour l'attaque ! sautant sur ses reins, le mordant à la queue, et sous la queue !
Le marquis, furieux de voir le chien de sa femme étendu mort sur le champ de bataille, s'approche du redoutable quartenier et d'an coup de carabine lui brise la mâchoire inférieure qui portait, ses dangereuses armes, et crie de toute la force de ses poumons à la meute en fureur, Hallali !
”
Source : Gallica

P. Barreyre,  Dressage pratique et perfectionné du chien d'arrêt anglais… (1896)

“ Par la pratique de la chasse et celle du flair, le chien acquiert cet instinct ou savoir-faire. Mais alors qu'il est jeune, il n'a d'autre préoccupation que celle de prendre ses ébats, de courir comme un fou, la gueule toute grande ouverte pour respirer
plus à son aise, ne comprenant pas ce qu'on lui demande, et se servant peu ou point de son nez, aussi passe-t-il près et par-dessus le gibier sans le sentir.
”
Source : Gallica

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