Dressage

Définition et enjeux

René de Gatines,  La Guérinière, d'Aure et Baucher… (1896)

“ N'y a-t-il pas lieu de distinguer l'équitation proprement dite, du dressage? Si l'équitation a ses règles et ses principes, le dressage a de plus ses moyens; si l'une est le fait de monter à cheval selon les règles, et de tirer tout le parti possible du cheval dressé, l'autre a pour objet d'approprier ses moyens à toutes natures et caractères de chevaux,
de leur apprendre la signification précise des aides, d'assurer la domination, de redresser toute faute, et corriger toute insuffisance, par des progressions raisonnées, en un mot à résoudre les difficultés et à vaincre les résistances.
”
Source : Gallica

Kraft Carl August Eduard Friedrich von Hohenlohe-Ingelfingen,  Entretiens sur la cavalerie (1887)

“ Le principe constant de tout le dressage doit être de régler, pour chaque jeune cheval, la marche du dressage sur les résultats obtenus aux leçons antérieures, sur sa conformation et le développement de ses forces, et de ne l'employer à aucun service dans le rang avant qu'il ne soit en possession de tous ses moyens et amené à une docilité complète. ”
Source : Gallica

lieutenant Licart,  Le cheval barbe et son redressage (1930)

“ Pour compléter ces principes de dressage, je citerai encore un passage de Le Bon : « La volonté du cavalier doit être un mur que le cheval se sente impuissant à franchir. Le mur est illusoire sans doute, mais l'art du cavalier consiste à persuader le cheval de son existence. Le jour ou l'expérience enseigne au cheval que le mur est fictif, il ne l'oubliera pas et à dater de ce jour, le dressage sera sérieusement compromis. » ”
Source : Gallica

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