Adolphe Gerhardt, Mémoire analytique, critique et pratique sur le dressage et la conduite du cheval de guerre… (1862)
“ Outre la fatigue qui en résulterait pour les chevaux, comment espérer le moindre succès dans un travail d'équitation si, d'une part, le cheval est impuissant à répondre à l'action des aides, et que, d'une autre, le cavalier ignore la manière de s'en servir? N'est-ce pas vouloir mettre en opposition constante deux volontés contraires, où la victoire appartiendra toujours au plus fort? Si c'est le cheval qui l'emporte, le cavalier abdique toute domination sur lui ; si c'est au contraire le cavalier qui est vainqueur, il n'a puisé dans son succès éphémère que des notions fausses et pernicieuses. ”
