équitation

Définition et enjeux

René de Gatines,  La Guérinière, d'Aure et Baucher… (1896)

“ N'y a-t-il pas lieu de distinguer l'équitation proprement dite, du dressage? Si l'équitation a ses règles et ses principes, le dressage a de plus ses moyens; si l'une est le fait de monter à cheval selon les règles, et de tirer tout le parti possible du cheval dressé, l'autre a pour objet d'approprier ses moyens à toutes natures et caractères de chevaux,
de leur apprendre la signification précise des aides, d'assurer la domination, de redresser toute faute, et corriger toute insuffisance, par des progressions raisonnées, en un mot à résoudre les difficultés et à vaincre les résistances.
”
Source : Gallica

A Fitz Patrick,  Traité des avantages de l'équitation… (1838)

“ Mais si l'on veut comparer l'équitation, considérée seulement comme délassement ou comme exercice, avec d'autres délassemens ou d'autres exercices, on accordera sans peine la préférence à l'équitation. Consultez en effet l'état physique de l'homme quand il marche, quand il court, quand il danse ou quand il se promène en voiture, et vous reconnaîtrez qu'aucune de ces manières d'être ne vaut l'exercice du cheval. ”
Source : Gallica

Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves,  Guide de l'ami du cheval : revue scientifique… (1855)

“ L'équitation, selon moi, comprend l'examen de tous les genres de chevaux ; de celui d'attelage , de haras , de chasse, de guerre, de promenade, de manége, de courses plates, de steeple-chases. Elle intéresse l'agriculteur qui élève le cheval, le militaire qui en fait son compagnon d'armes, le propriétaire qui l'attelle et le monte, le coureur qui doit connaître la mesure de sa vitesse et de son fonds. ”
Source : Gallica

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