André Sordet,
Les allures, le cavalier (Nouvelle édition entièrement refondue…
(1919)
“ Pour pouvoir arriver à employer les aides avec légèreté, il faut avoir du tact, de l'à-propos et marquer toute concession du cheval par une concession correspondante des jambes ou de la main. Les concessions de la main sont celles qui sont le plus sensibles au cheval, mais elles sont aussi les plus difficiles à réaliser avec l'à-propos désirable, tant que le cavalier n'a pas une assiette suffisante. S'il résiste, par exemple, énergiquement par l'action des deux rênes directes à un cheval qui tire, il oppose à l'effort de traction du cheval une force égale. ”
