Résumé

Portrait de André Sordet André Sordet Les allures, le cavalier (Nouvelle édition entièrement refondue… (1919)

Pour pouvoir arriver à employer les aides avec légèreté, il faut avoir du tact, de l'à-propos et marquer toute concession du cheval par une concession correspondante des jambes ou de la main. Les concessions de la main sont celles qui sont le plus sensibles au cheval, mais elles sont aussi les plus difficiles à réaliser avec l'à-propos désirable, tant que le cavalier n'a pas une assiette suffisante. S'il résiste, par exemple, énergiquement par l'action des deux rênes directes à un cheval qui tire, il oppose à l'effort de traction du cheval une force égale.
Source : Gallica

Portrait de André Sordet André Sordet Les allures, le cavalier (Nouvelle édition entièrement refondue… (1919)

Le cheval, au contraire, être doué de volonté, de sensibilité et de mémoire, possède une force physique bien supérieure à celle de l'homme et ne va pas de suite abdiquer sa liberté et soumettre sa volonté à une volonté étrangère. Obtenir cette soumission est
l'objet du dressage, et, s'il constitue pour le cheval la première phase de sa carrière, il est pour le cavalier la partie de l'équitation qui demande le plus de tact, de finesse, de précision et de patience dans l'emploi des aides.
Source : Gallica

Portrait de André Sordet André Sordet Les allures, le cavalier (Nouvelle édition entièrement refondue… (1919)

C'est ainsi que le cheval qui butte évite la chute en déchargeant son avant-main par une descente brusque de son balancier qui rétablit l'équilibre et donne aux postérieurs le temps de s'engager.
Le travail à l'extérieur développe le jugement, les moyens et l'adresse du cheval. Le cheval dans le travail en terrain varié, apprend à encadrer un obstacle dans ses foulées, à devenir adroit, à calculer son élan pour gravir les grimpettes et la distance à laquelle il doit prendre sa battue pour franchir les obstacles.
Source : Gallica

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