Jambe (équitation)

Définition et enjeux

Portrait de Philippe-Étienne Lafosse Philippe-Étienne Lafosse,  Nouvelle théorie pratique d'équitation (1819)

“ La jambe, improprement nommée, est cet os qui s'étend depuis le grasset jusqu'au jarret ; elle est mue par douze muscles ; trois extenseurs, un fléchisseur, quatre adducteurs et quatre abducteurs. La jambe ou tibia se fléchit
sur la cuisse ou sur le grasset, dans la même direction que celle de devant, c'est-à-dire, que le devant se portant en dessous de la poitrine, celles de derrière se portent dessous le ventre pour s'approcher du centre de gravité.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles-Maurice de Vaux Charles-Maurice de Vaux,  Équitation ancienne et moderne… (1898)

“ Pour que la pression des deux jambes ne se contrarie pas, et, pour arriver de suite à s'en servir avec ensemble, on placera la jambe chargée de chasser la croupe plus en arrière des sangles que l'autre qui restera soutenue avec une force égale à celle de la jambe déterminante. Alors l'action des jambes sera distincte; l'une portera de droite à gauche et l'autre d'arrière en avant. ”
Source : Gallica

P.-A. Aubert,  Traité raisonné d'équitation, d'après les principes de l'école française (1836)

“ Rien de plus aisé que de fermer une jambe ou les deux jambes au degré nécessaire, quand le corps est d'aplomb sur sa base, puisque le très léger pli du genou suffit pour produire l'effet voulu.
Rien de si difficile quand on n'a que peu ou point d'assiette, attendu qu'on est obligé de serrer les genoux pour se tenir, et qu'alors on ne peut plus les ployer. Quelquefois aussi le mauvais cavalier serre fortement les genoux et les ploie en même temps. C'est alors que les jambes n'arrivent que trop au corps du cheval.
”
Source : Gallica

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