François Robichon de La Guérinière, Traité d'équitation contenant l'art de monter à cheval… (1879)
“ On dresse un cheval sur le sens de la vue, lorsqu'on lui apprend à approcher des objets qui peuvent lui faire ombrage ; car il n'y a point d'animal si susceptible d'impression des objets qu'il n'a pas encore vus, que le cheval. On le dresse sur le sens de l'ouïe, lorsqu'on l'accoutume au bruit des armes, des tambours et des autres rumeurs guerrières ; lorsqu'on le rend attentif et obéissant à l'appel de la langue, au sifflement de la cravache, et quelquefois au son doux de la voix, qu'un cavalier emploie pour les caresses, ou à un ton plus rude, dont on se sert pour les menaces. ”
